José Amoussou dit toute sa satisfaction aux premiers actes du premier ministre Dogbé

Acteur de premier plan ayant contribuer au plebiscite du président de la république lors des consultations électorales du 22 février 2020,José Amoussou,président coalition Jeunesse Unie pour le Renouveau,a à l’entame saluer la nomination de madame Dogbé au poste de premier ministre.Une première dans l’histoire du Togo,contribuant ainsi au rayonnement de l’image mondiale du Togo.Comme l’on pouvait s’y attendre,la première ministre n’est pas passée par deux chemins pour prouver aux yeux du monde qu’elle est à la hauteur des charges a elle confiées a estimé José Amoussou president de la CJUR -Togo.Selon lui les premières initiatives de madame Dogbé sont tres appréciées et laissent présager des lendemains meilleur pour tout Togolais.il passe en revue quelques actions qui justifient ses appreciations.José Amoussou estime qu’Incontestablement, le secteur agricole est un pilier qui maintient l’économie nationale sur de bons rails. Véritable pourvoyeuse d’emplois et créatrice de richesse, l’agriculture garantit des conditions socioéconomiques décentes aux travailleurs. Cela se traduit par le fait que la majorité des producteurs coupent les ponts avec la pauvreté et s’épanouissent. C’est cette autonomisation que le nouveau gouvernement veut continuer par faciliter en faisant de l’agriculture, une activité convenablement rémunérée et un véritable pôle d’attraction pour la jeunesse togolaise. Rendre plus attractif le secteur, c’est le moderniser en y introduisant de nouvelles techniques agricoles ainsi qu’une forte mécanisation. Entre autres actions, le ministère en charge du secteur s’alignera sur les marchés internationaux pour rendre compétitives les cultures de rente et promouvoir les produits locaux et bio.

Pour un secteur qui forme 40% de la richesse nationale, il est indispensable de donner un coup de pouce aux petites et moyennes entreprises ou industries. L’Etat met à leur disposition des fonds pour mener à bien les différentes campagnes agricoles et éviter les endettements. Le Faiej, le Pasa, le FNFI, les Thimo, Agri PME, « Yolim », etc. sont déjà en place et aident à y parvenir. La modernisation des pistes rurales Une chose est de produire, l’autre est d’acheminer les récoltes vers les marchés ou les magasins de stockage avant la mise sur le marché, le plus souvent loin des champs. C’est pourquoi des zones seront désenclavées pour mieux acheminer les produits agricoles. Un projet pour élargir, aménager, renforcer les pistes rurales sur une distance de 4 000 km sur l’étendue du territoire et construire des voies transversales, est prévu à cette fin. Ce processus de désenclavement a pour objectifs de garantir aux agriculteurs l’accès aux marchés et réduire les facteurs de fractures territoriales. Perspectives Pour rehausser le niveau de l’agriculture, garantir l’autosuffisance alimentaire, améliorer les revenus des travailleurs, le gouvernement poursuivra les investissements ciblés notamment dans le Mécanisme incitatif de financement agricole (Mifa) dont la mise en œuvre sera accélérée et étendue aux nouvelles filières porteuses. D’autres réalisations comme la modernisation des techniques productives et transformatrices pour les communautés rurales ; la campagne de dessouchage de 500 000 ha à un prix subventionné ; la réduction des coûts et la disponibilité des engrais à travers la production locale d’engrais et la promotion d’une industrie locale d’engrais biologique ; l’aménagement de 10 000 ha d’irrigation goutte à goutte en faveur de 40 000 jeunes entrepreneurs agricoles sur le territoire ; l’installation de 1 000 entreprises de mécanisation agricole pour la modernisation de la production agricole ; la création de 400 Zones d’aménagements agricoles planifiées (Zaap) comportant des retenues d’eau à raison d’une Zaap par canton, interviendront pour créer un cadre favorable à l’implication du secteur privé pour une agriculture moderne, mécanisée et plus productive. Le pays a également fait le choix d’innover avec la création d’agropoles sur 10 zones du territoire. Ces espaces verront naître des infrastructures logistiques qui faciliteront la mise en place de parcs agro-industriels. La construction de l’agropole de Kara par exemple est estimée à 65 milliards de francs CFA. Le développement du secteur agricole est enclenché et augure de bonnes choses.

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