Journée internationale des droits de la femme,l’honorable Ameyo Lumen M’BOMA mobilise les femmes dans le canton de Djon autour de l’accès à la justice pour toutes
À l’occasion de la célébration de la Journée internationale des droits de la femme, commémorée chaque 8 mars, l’honorable députée Ameyo Dianti Lumen M’BOMA n’a pas dérogé à la tradition. Membre du bureau national des femmes du parti Union pour la République (UNIR), elle s’est jointe aux militantes et sympathisantes du parti pour une activité de sensibilisation et d’échanges autour du thème retenu cette année : « L’accès à la justice pour toutes les femmes : enjeux, obstacles et perspectives ».

Cette initiative de l’honorable députée a rassemblé de nombreuses femmes venues réaffirmer leur engagement en faveur de la promotion de leurs droits et de leur pleine participation au développement.
La rencontre s’est tenue au chef-lieu du canton de Djon, avec la section cantonale du Mouvement des Femmes UNIR (MFU). Les manifestations ont débuté par une caravane qui a sillonné plusieurs villages, notamment Kotora et Djitriamé, avant de converger vers le centre culturel de Djon où s’est déroulée la cérémonie officielle.
Après la prière d’ouverture, la déléguée cantonale du MFU de Djon a souhaité la bienvenue aux participantes et aux invités. Dans son allocution, elle a exprimé la reconnaissance des femmes envers les autorités du pays pour les politiques engagées en faveur de l’épanouissement de la femme togolaise. Elle a également salué la confiance accordée aux filles de la région dans l’exercice de responsabilités publiques.
Prenant la parole à son tour, le secrétaire préfectoral du parti UNIR, Bockey Komla, a salué la forte mobilisation des femmes. Il les a encouragées à renforcer davantage leur engagement dans les initiatives de développement et dans les actions du parti.

La déléguée préfectorale du MFU, Djimado Afi, a pour sa part mis l’accent sur la nécessité de protéger les jeunes filles. Elle a insisté sur le rôle fondamental des parents dans l’encadrement et l’éducation des enfants, appelant à une vigilance accrue afin de prévenir les risques liés à l’émigration clandestine et aux différentes formes d’exploitation.
Le délégué préfectoral du Mouvement des Jeunes UNIR (MJU), M. Férerah, a également salué la mobilisation des femmes. Il les a invitées à s’approprier les valeurs portées par le thème de cette année afin de contribuer davantage à la promotion de l’équité et de la justice sociale.
Dans son intervention, l’honorable députée Ameyo Dianti Lumen M’BOMA a félicité les participantes pour leur mobilisation et leur engagement militant. Abordant le thème de la célébration, elle a rappelé les progrès réalisés par le Togo dans la promotion des droits des femmes, tout en reconnaissant que plusieurs défis subsistent.
Selon elle, malgré les avancées enregistrées, l’accès à la justice, les droits matrimoniaux, l’éducation, la formation, l’accès à la propriété et aux ressources ainsi que la participation politique restent encore freinés par certaines pratiques discriminatoires, des violences et des obstacles socioculturels.
Elle a souligné que la pleine réalisation des droits des femmes passe par un système judiciaire plus accessible et plus efficace, ainsi que par un renforcement des protections juridiques et des actions concrètes visant à lever les obstacles à l’égalité entre les sexes.
Le thème de cette année trouve un écho particulier dans le contexte togolais, dans la mesure où il s’inscrit dans les orientations nationales en matière de développement inclusif. En effet, les autorités du pays ont fait de la promotion du genre et de l’égalité entre les sexes une priorité de l’action gouvernementale.
Dans cette dynamique, plusieurs réformes ont été engagées dans les domaines social, économique, politique et juridique afin de renforcer les droits et l’autonomisation des femmes et des jeunes filles. Sur le plan législatif, le Togo a notamment procédé à la révision ou à l’adoption de plusieurs textes sensibles au genre, parmi lesquels le Code des personnes et de la famille, le Code pénal, le Code du travail et de la sécurité sociale, le Code foncier et domanial, ainsi que la loi protégeant les apprenants contre les violences à caractère sexuel.
L’honorable députée a également salué la création de la Maison de justice de Kougnohou, qui constitue, selon elle, une avancée importante pour faciliter l’accès des populations, en particulier des femmes, à la justice afin de faire valoir leurs droits. Elle a profité de l’occasion pour témoigner sa reconnaissance au président du conseil Faure Gnassingbé pour sa sollicitude envers la femmes togolaise, tout en appelant les femmes à être toujours soudé derrière le PC .
AA




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