Eau potable et assainissement : Six forages et soixante-douze latrines écologiques en construction dans la commune de Tandjouaré 1
Le projet « Eau potable et assainissement pour l’amélioration de la santé des populations de Tandjouaré au Togo » a été lancé le mardi 21 avril dans ladite localité.
Ce projet est initié par l’association française Avenir des jeunes filles de Dapaong (AJFD), avec les appuis technique et financier de l’Association pour la promotion du développement intégral des femmes au niveau local (APDIF), de la mairie de Paris et de l’Agence de l’Eau Seine Normandie. Il s’inscrit dans une dynamique de développement participatif, fondée sur l’autonomisation communautaire, l’égalité de genre et le renforcement des capacités locales, pour garantir un accès équitable et durable à l’eau potable et à un environnement sain.

Le projet va réaliser six forages à pompage solaire et 72 latrines écologiques familiales dans six villages de la commune de Tandjouaré 1, à raison d’un forage et 12 latrines par village. Il s’agit de Nabagli, Soussouri, Lamgbabago, Timon, Nassongue et Gnimongue.
Outre ces infrastructures, il est prévu la mise en place d’un comité Eau et assainissement dans chaque village bénéficiaire ainsi que la formation de ses membres pour assurer la gestion durable des ouvrages. Des sensibilisations de masse seront faites dans les 6 communautés pour l’adoption de bons comportements en matière d’hygiène et d’assainissement. Une première foration a été déjà réussi dans le village de Sounouri.
La représentante du préfet de Tandjouaré, Mme Douti Gouryama Yendoukoi a exprimé sa reconnaissance à l’AJFD et ses partenaires pour le choix porté sur leur localité afin de mettre en œuvre ce projet. Elle a appelé les communautés bénéficiaires à participer activement aux travaux pour garantir la réussite du projet afin que Tandjouaré ne souffre plus de pénurie d’eau.
La présidente de l’AJFD, Mme Toulouse Pascaline a fait remarquer que le problème de manque d’eau à Tandjouaré tient à cœur à sa structure, raison pour laquelle ce projet a été initié pour soulager la population. D’après elle, pour que l’eau reste potable il faut également lutter contre la défécation à l’air libre, d’où la nécessité de construire aussi des latrines écologiques familiales.
Le directeur régional de l’Hydraulique des Savanes, Koffi Pitchaki a rappelé qu’une eau dans un milieu insalubre n’est pas une eau potable. Il a appelé les communautés bénéficiaires à abandonner la défécation à l’air libre et à protéger les infrastructures qui seront mises en place.
Les femmes des villages concernées se sont réjouies de ce projet, à travers des prestations folkloriques. Elles ont promis prendre soin des infrastructures pour leur propre intérêt.
Ing Ilyame O-L


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