Sanctions de la CEDEAO au Niger : le mea-culpa de l’Association d’Appui à Diffusion et à l’Enseignement du projet du président Faure à l’endroit des dirigeants africains

Après le coup d’État au Niger, plusieurs sanctions ont été infligé au Niger qui vont de la suspension des transactions financières et commerciales au gel des avoirs des militaires responsables du coup d’Etat, en passant par une interdiction de voyage des officiers militaires impliqués dans le coup d’état sans oublié le commerce avec les autres pays de la sous-région africaine.

Les marchandises arrivant aux postes-frontières sur les camions des deux côtés n’ont pas pu traverser et atteindre leurs destinations. Les commerçants du nord du Nigeria ont dénoncé les conséquences économiques de la fermeture de la frontière avec le Niger, qui deviennent insupportables en raison des pertes qu’ils subissent.
Selon un groupe de commerçants de la région, environ 13 milliards de nairas sont perdus chaque semaine.

Pour la plupart des commerçants du nord du Nigeria, le Niger a été au fil des ans une alternative majeure pour les marchandises étrangères importées via la République du Bénin vers les ports de Lagos, dans le sud du Nigeria.

En outre, les céréales produites au Niger, y compris les haricots, le millet et le bétail, sont importées par les trois frontières nigérianes d’Illelah à Sokoto, de Jibia à Katsina et de Maigatari à Jigawa.

En effet face à cette situation, si rien n’est fait, les marchandises risquent d’être détruites et la souffrance des populations nigérienne va s’empirer aussi bien que pour les populations des autres pays de la sous-région africaine.

Or dans cet état de cause, la CEDEAO menace les putchistes d’attaque militaires si une voie diplomatique n’est pas trouvé. Déjà le Sénégal, le Bénin, le Nigeria et la Côte d’Ivoire se sont dits prêts à envoyer des troupes.

Ainsi face à cette situation délétère, des organisations de la société civile appellent à trouver une voie diplomatique afin de trouver une issue positive à la crise. C’est le cas au Togo d’une société civile dénommé Association d’Appui à Diffusion et à l’Enseignement du projet du président Faure, qui demande aux pays africains en particulier ceux de la CEDEAO spécialement les chefs d’états de la CEDEAO de revoir le cas de la crise du Niger et les sanctions contre les populations de toute l’Afrique. Car selon cette organisation ces sanctions infligées au Niger n’impactent pas directement les putschistes.

« Les gambiens, crient au secours, les bissao guinéens sont mécontent de la fermeture des frontières. Les guinéens, les ivoiriens, les béninois, les nigérians et les Nigériens pleurent leurs marchandises bloqués au niveau des frontières. Cette situation ne profite pas aux populations africaines » a relevé le président de cette organisation, Amana Marcelin.

Pour cela il demande à l’ONU de venir en aide aux peuples africains qui sont en train de perdre leurs récoltes, notamment les céréales, les tubercules…

« Les putschistes ne souffrent de rien les chefs d’états eux aussi, finalement nous sommes obligés de crier au secours » a-t-il lancé.

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