Jeunesse et engagement citoyen ; l’invite du Président de CJUR Togo  José Amoussou

José Amoussou

Avec toutes les hypothèses de circonstances ,le président de la Coalition Jeunesse Unies pour le renouveau josé amoussou revient sur les grands traits marquants les planifications de développement du Togo porté par le président Faure Essozimna Gnassingbé qui devrait faire prendre conscience à la jeunesse togolaise. Plusieurs axes factuels notamment

L’entreprenariat, une bouée de sauvetage pour la jeunesse

Il est le meilleur emploi dorénavant. Pour le promouvoir, un montant de plus de 180 milliards de FCFA a été dépensé  ces dernières années par les autorités togolaises. En 2012, les frais de création d’entreprise étaient de 262000 francs CFA. Aujourd’hui, ils ne sont que de 30000 francs, soit une  baisse de 90%, sans oublier les autres mesures incitatives en vigueur (suppression des frais de publication d’annonce légale, dématérialisation des procédures d’enregistrement, suppression des droits d’enregistrement et de timbres, etc.) ; ces différentes formes d’appuis éloignent les jeunes du vice et de l’inactivité socioprofessionnelle.

L’action sociale, incarné par le président de la République

L’action sociale désigne l’ensemble des moyens employés par un état pour préserver l’inclusion et la cohésion nationale ,aider les citoyens les plus fragiles à mieux vivre tout en promouvant leur autonomie et en leur permettant de s’adapter au milieu social environnant .En dépit de la COVID-19 et la crise socio sanitaire ,jalonnée d’obstacles, le pouvoir exécutif togolais est constamment remuant sur le terrain, engageant des initiatives ,faute de quoi la vie des ménages serait difficile.

Près de 750000 personnes vulnérables sur l’étendue du territoire ont bénéficié des actions du ministère de l’Action sociale ,de la promotion de la femme et de l’alphabétisation ,au titre de l’année 2021.Ce bilan jugé positif par les responsables du département ,fait monter le taux d’exécution physique des programmes à 82%.Le pourcentage de réalisation financière est quant à lui estimé  à 68,18.

Le Togo combat la fracture énergétique

Quelques années en arrière, beaucoup de citoyens se trouvaient en situation de précarité énergétique. Des ménages éprouvaient du mal à disposer de la fourniture d’énergie nécessaire à la satisfaction de leurs besoins élémentaires en raison des difficultés financières, du manque de soutiens et d’absence de programmes adaptés. Depuis 2006, le taux d’accès des Togolais à l’électricité se redresse. A l’image d’autres outils créés pour combattre la fracture énergétique, il y a « Kamadama » qui a toutes les chances de prospérer.

« Kamadama »est un projet déclenché en décembre 2020 par les gouvernants pour revigorer l’alimentation en énergie électrique de la région septentrionale et promouvoir les vecteurs énergétiques moins émissifs.

Le Togo ne veut pas d’un système éducatif dépourvu d’infrastructures

Ouvrir les écoles, c’est lutter contre la pauvreté. L’enjeu à la fois social et économique est très grand, suffisant pour motiver les dirigeants à se surpasser. Le Togo s’en sort plutôt bien dans la sous-région, avec une scolarisation quasi universelle ainsi qu’une augmentation du nombre de filles scolarisées en moyenne chaque année. Il n’en serait rien si le pays n’avait pas opté pour la construction et l’équipement des infrastructures d’accueil.

A l’horizon 2025, l’ambition est de mettre en place et équiper au moins 30 000 salles de classe. Il y a quelques mois, un projet a été lancé pour y parvenir. A la suite de celui-ci, les autorités ont activé un programme inclus dans cette initiative destinée à accroître les capacités d’accueil des établissements scolaires sur l’étendue du territoire

Priorité à la santé au Togo

Offrir des services de santé de qualité et à moindre coût est une obsession pour le Togo qui fait du chemin en la matière. La survenance de la maladie à coronavirus 2019 a accru encore plus les défis, que ce soit en termes d’infrastructures, de disponibilité de matériels et du personnel, de mise en œuvre de programmes accessibles aux couches vulnérables (enfants, femmes enceintes, personnes âgées, communautés pauvres, etc.).

Le budget prévu pour rendre davantage performant le système sanitaire en 2022 est de 91,7 milliards de francs CFA, soit 10,4% du montant alloué aux ministères. La chose dont il s’agit mérite cette dépense : garantir des soins de santé à tous les citoyens.

Des taux encourageants

Aujourd’hui, comme le renseigne le ministère de la Santé, de l’Hygiène publique et de l’Accès universel aux soins, 27% des accouchements sont assistés par un personnel qualifié. On estime le taux de mortalité maternelle à 401 (contre 478 il y a quelques années) pour 1 000 naissances vivantes. Quant à la mortalité néonatale, elle est passée de 40 (EDST 1998) à 27 (EDST 2014) pour 1 000 naissances vivantes.

Les grands chantiers

Durant l’année en cours, outre les mesures déjà appliquées (campagne de vaccination, prise en charge des femmes enceintes et des écoliers, réduction des coûts des soins, contractualisation des hôpitaux…), le gouvernement fera construire 200 structures de soins de santé primaires et réhabiliter 300 autres en les faisant équiper, avec un renforcement du plateau technique.

Un autre pas sera fait vers l’assurance maladie universelle. Les femmes enceintes et les nouveau-nés profiteront encore du programme « Wezou ». Tout est mis en place pour une disponibilité des produits sanguins labiles sécurisés et des médicaments. La lutte contre les maladies tropicales, le dépistage et le traitement des maladies transmissibles et non transmissibles seront renforcés.

Fini les inégalités !

Aussi, l’élaboration et l’exécution d’un plan de réponse aux urgences sanitaires, le financement basé sur les résultats, la formation du personnel soignant figurent sur la page de garde des objectifs gouvernementaux. Le projet Services de santé essentiels de qualité pour la couverture sanitaire universelle (SSEQCU) sera régulièrement mis en avant, avec une attention accordée à la proximité et l’accessibilité des soins vis-à-vis des ménages, peu importe les localités dans lesquelles ils se trouvent.

Le Togo résiste à la corruption

Le Togo demeure un bon élève en matière de lutte contre la corruption. Il a gagné 06 places dans un rapport de l’ONG Transparency International sur la perception de la corruption dans le monde, publié en janvier 2022. Cette avancée n’est autre que le fruit des actions menées par l’Etat à travers ses institutions pour une lutte plus adaptée.

La principale arme de lutte du gouvernement contre la corruption est la Haute autorité de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées (Haplucia), créée en 2015. Les dernières sorties de l’institution, surtout en 2021, ont été on ne peut plus visibles.

Protection civile : le Togo, une référence

Le Togo s’y prend bien en matière de protection civile en Afrique de l’Ouest, selon l’Organisation internationale de la protection civile (OIPC). Ceci, grâce à une batterie d’actions et de mécanismes, mis les uns dans les autres, pour assurer la quiétude des personnes et des biens sur le territoire, partout où le besoin de protection se fait ressentir.

Le 1er mars 2022, le monde a commémoré la Journée de la protection civile. Une occasion de faire l’état des lieux des actions menées dans chaque pays, ainsi que leur portée. Au Togo, une attention particulière est accordée à la prévention des catastrophes.

Au regard de toutes ces actions, nulle doute que le Togo regorge d’énormes potentialités qui suscite espoir. C’est ce qui motive l’appel de José Amoussou président de la coalition Jeunesse Unie pour la renaissance appelant la jeunesse togolaise a se mobiliser et à nourrir l’espoir  d’un Togo émergent.

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