KOZAH/ DEDICACE DE L’ŒUVRE INTITULE : « A L’OMBRE DU BOABAB » DE HENRI DOGO KOUDJOLOU

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KOZAH/ DEDICACE DE L’ŒUVRE INTITULE : « A L’OMBRE DU BOABAB » DE HENRI DOGO KOUDJOLOU

L’honorable sénateur Henri Koudjolou Dogo a dédicacé son livre intitulé « A l’ombre du Baobab » en présence du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé le mercredi 4 février à Pya.

         Dédiée au feu Gal Gnassingbé Eyadèma, cette dédicace s’inscrit dans le cadre des hommages au père de la nation, feu Gal Gnassingbé Eyadèma et du 21ème anniversaire de son rappel à Dieu.

         Volumineux de 345 pages, « A l’ombre du Baobab », est constitué de 9 chapitres, a été publié en 2025 aux Editions Graines de Pensées. Il constitue un témoignage en faveur du père de la nation pour sa personnalité, son patriotisme et son sens de fraternité. Dans cette œuvre à la fois autobiographique, Henri K. DOGO rend hommage au feu Gal Gnassingbé Eyadéma, avec qui il a passé de grands moments de collaborations et de travail, ce pendant plus de trente ans. L’auteur témoigne de son engagement et de sa fidélité auprès de celui-ci.

Ainsi le chapitre I : « Ici a commencé l’histoire », rappelle et fait comprendre l’histoire qui a justifié l’avènement au pouvoir du Gal Gnassingbé Eyadéma. Le chapitre II : « Alors vint Eyadema », l’auteur décrit l’avènement d’Eyadema comme une aube nouvelle qui annonce un nouveau jour et montre le parcours d’apprentissage du pouvoir par cet homme hors pair.

         Les chapitres III et IV respectivement « Eyadema au pouvoir » et « Le baobab s’enracine, Eyadema s’installe au pouvoir », décrivent, les situations et la prise du pouvoir par Gnassingbé Eyadema, ainsi que l’enracinement du pouvoir de ce dernier malgré les obstacles politiques.

 Dans le chapitre V, « Comment s’édifie une nation ? », l’auteur raconte la construction véritable de la nation togolaise et le chapitre VI : « Le crépuscule des dieux », fait part aux lecteurs d’une autre page de l’histoire du Togo.

  Au chapitre VII: « La descente aux enfers, le baobab vacille mais tient bon », l’auteur rappelle les évènements malheureux du 5 octobre 1990 et le chapitre VIII : « Eyadema reprend le pouvoir », retrace la mise en place des nouvelles institutions qui laissent croire que le président Eyadema avait perdu le pouvoir.

Au dernier chapitre IX : « La fin et l’aigle s’en est allé », l’auteur fait savoir que les grands hommes ne meurent pas mais ils dorment.

         L’auteur a indiqué lors de son intervention que « A l’ombre du Baobab », se veut une transmission des valeurs léguées par feu Eyadema. Il a exprimé sa gratitude au PC pour sa politique de consolidation de la cohésion sociale. Il a exhorté la jeunesse amoureuse des réseaux sociaux à s’y appliquer à la lecture.

Dans son mot de bienvenue, le président national du comité d’organisation des hommages au père de la nation, Col. Hodabalo Awaté, en charge de l’administration territoriale, a salué l’auteur pour son engagement. Dans un monde marqué par des ruptures, des tensions et de recompostions, géopolitiques majeurs, la mémoire n’est un refuge nostalgique. L’œuvre « A l’Ombre du Baobab »  évoque une symbolique africaine puissante. Le baobab est l’arbre de la sagesse collective, du rassemblement communautaire et de la protection civilisationnelle.

Le président de l’Assemblée Nationale, Prof. Selom Komi Klassou, le président du Senat, Barry Moussa Barquet, ainsi que d’autres personnalités politiques, administratives, traditionnelles, militaires, religieuses et les acteurs du monde éducatif, les élèves et étudiants ont assisté à cette cérémonie.

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