Baccalauréat 2026 : 76 093 candidats lancés dans la course au diplôme
Lomé, 16 juin 2026 – Les épreuves écrites du Baccalauréat 2e partie, session de juin 2026, ont officiellement débuté au Togo. C’est au Lycée de Tokoin 1 que le coup d’envoi a été donné, en présence du ministre de l’Éducation nationale, M. Mama Omorou, et du ministre délégué à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, le Professeur Gado Tchangbedji.
Un démarrage sous le signe de la sérénité
À l’occasion du lancement officiel, les deux membres du gouvernement ont adressé un message d’encouragement aux candidats, les invitant à aborder les compositions avec calme, confiance et concentration. Ils ont tenu à leur rappeler que cet examen couronne cinq années d’efforts et de travail assidu, et non pas seulement quelques jours de pression.

76 093 candidats pour une édition qui tend vers la parité
Cette année, ce sont au total 76 093 élèves qui composent sur l’ensemble du territoire national, répartis dans les différents centres d’examen. Parmi eux, 38 294 garçons et 37 799 filles, soit un écart de seulement 495 candidats entre les deux sexes. Ce chiffre illustre une tendance encourageante vers l’équilibre de la scolarisation au secondaire, fruit des efforts déployés ces dernières années en faveur de la promotion de l’éducation des filles au Togo.
Une présence ministérielle sur le terrain
Après la cérémonie d’ouverture, le Professeur Gado Tchangbedji s’est rendu successivement au Lycée technique d’Adidogomé et à l’IFAD-Bâtiment pour s’assurer du bon déroulement logistique et organisationnel des épreuves. Les constats effectués sur place ont été rassurants : des conditions d’examen sereines, des centres pleinement opérationnels et des surveillants mobilisés à leurs postes.
Des examens rigoureux jusqu’au 20 juin
Les épreuves se poursuivront jusqu’au samedi 20 juin 2026. À travers cette présence ministérielle active dès le premier jour, le gouvernement entend envoyer un signal fort : les examens nationaux doivent se tenir dans la rigueur, l’équité et la transparence, conditions indispensables à la crédibilité et au rayonnement de l’école togolaise.
DJATO




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