Université de Kara : le LERPEDDA célèbre ses dix ans autour des savoirs endogènes et du développement durable

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Université de Kara : le LERPEDDA célèbre ses dix ans autour des savoirs endogènes et du développement durable

Le Laboratoire d’Études et de Recherches sur les Pratiques Endogènes pour le Développement Durable en Afrique (LERPEDDA) de l’Université de Kara célèbre ses dix ans d’existence à travers un colloque scientifique international, organisé du 28 au 30 octobre 2026 au campus Sud. La cérémonie d’ouverture de cette rencontre a été présidée par le préfet de la Kozah, le colonel Jean Faré Bonfoh, en présence de la présidente de l’Université de Kara, la professeure Prénam Houzou-Mouzou.

Placée sous le thème « Endogénéité et développement durable en Afrique : savoirs, pratiques et perspectives », cette rencontre réunit des chercheurs et des universitaires autour d’une problématique majeure : la contribution des connaissances et des pratiques endogènes au développement durable du continent africain.

À l’ouverture des travaux, la présidente de l’Université de Kara, également présidente d’honneur du colloque, a réaffirmé l’engagement de l’institution à mobiliser son potentiel scientifique au service du développement national. Elle a souligné la nécessité de bâtir une université qui ne se limite pas à observer les mutations sociales, mais qui contribue activement à les accompagner. La professeure Prénam Houzou-Mouzou a, par ailleurs, exprimé le souhait que les réflexions engagées aboutissent à des résolutions concrètes, capables de participer à la transformation de la société.

De son côté, le préfet de la Kozah, le colonel Jean Faré Bonfoh, a insisté sur l’importance des savoirs endogènes et des valeurs culturelles dans la construction d’une nation prospère. Il a rappelé que le développement ne peut être véritablement durable s’il ne s’enracine pas dans les réalités culturelles et sociales des communautés auxquelles il est destiné.

Prenant la parole, le directeur scientifique du LERPEDDA et président du comité d’organisation, le Dr Kèlèm Padabo TATA, maître de conférences, a présenté les principales articulations du colloque. Au programme figurent notamment des conférences et des communications scientifiques destinées à approfondir les connaissances sur les pratiques endogènes et à explorer leurs apports aux stratégies de développement durable en Afrique.

Au-delà du cadre académique, cette rencontre constitue une occasion de réfléchir aux moyens de mieux valoriser les connaissances locales et de les intégrer dans les politiques et les programmes de développement. L’ambition est de faire émerger des pistes d’action adaptées aux réalités africaines et susceptibles d’améliorer les conditions de vie des populations.

À noter que les participants proviennent de 16 pays d’Afrique, d’Europe et d’Asie. Les communications scientifiques se déroulent selon un format bimodal, associant des échanges en présentiel et à distance, afin de favoriser une participation élargie à cette réflexion internationale.

LA REDACTION

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